Depuis trop de siècles, notre terre souffre. Terre de misère, terre de répression, terre d'émigration, notre Ariège est toujours debout. Elle mérite respect.

Désormais l'Ariège, forte aussi des hommes et des femmes venus d'ailleurs, a droit à la dignité et au développement.

Ici comme ailleurs, la droite n'a pas fait de quartier. Aidée par les politiques d'accompagnement social-libérale, elle a mis en pièce l'activité industrielle, l'agriculture familiale et les services publics.

La tradition millénaire de la métallurgie est en bout de course. Le textile est bradé, proie des fonds de pension nord américain et des multinationales. Le train, la poste, l'assistance publique, le droit à la santé reculent sous la pression du capitalisme financier.

L'agriculture familiale disparaît. Nos espaces se vident de ses hommes et de leurs troupeaux. La nature, nos montagnes, sont saccagées par la friche ou par un tourisme à courte vue.

Même l'eau manque déjà.

Notre Ariège à nous est celle du renouveau, de l'innovation, des femmes, des hommes et de l'espace maîtrisé.

À l’heure du village planétaire et d'internet, la distance et l'altitude ne sont plus des handicaps. Bien au contraire.

Pour réussir notre Ariège, il faut lui garantir des services publics efficaces, des retraites revalorisées fondées sur la répartition,une école de l'égalité et de la laïcité, une création culturelle innovante, un espace naturel préservé et travaillé.

Pour NOTRE Ariège, il nous faut des députés de la Gauche Antilibérale

Quels moyens ?
  • Réformer la fiscalité
  • Augmenter l’impôt sur la fortune
  • Taxer les revenus financiers
  • Créer un pôle financier public
Une République citoyenne pour une VIème République
  • Une Assemblée constituante
  • La proportionnelle intégrale
  • Une femme, un homme, un mandat renouvelable une seule fois.
L’argent est là !
  • Exonération des charges patronales : 23 milliards
  • Aides aux patrons : 65 milliards
  • Dividendes des actionnaires et intérêts financiers : 224 milliards