Notre Ariège
Par philippe le mardi 17 avril 2007, 20:30 - Tracts et argumentaires - Lien permanent
Depuis trop de siècles, notre terre souffre. Terre de misère, terre de
répression, terre d'émigration, notre Ariège est toujours debout. Elle mérite
respect.
Désormais l'Ariège, forte aussi des hommes et des femmes venus d'ailleurs, a
droit à la dignité et au développement.
Ici comme ailleurs, la droite n'a pas fait de quartier. Aidée par les
politiques d'accompagnement social-libérale, elle a mis en pièce l'activité
industrielle, l'agriculture familiale et les services publics.
La tradition millénaire de la métallurgie est en bout de course. Le textile
est bradé, proie des fonds de pension nord américain et des multinationales. Le
train, la poste, l'assistance publique, le droit à la santé reculent sous la
pression du capitalisme financier.
L'agriculture familiale disparaît. Nos espaces se vident de ses hommes et de
leurs troupeaux. La nature, nos montagnes, sont saccagées par la friche ou par
un tourisme à courte vue.
Même l'eau manque déjà.
Notre Ariège à nous est celle du renouveau, de l'innovation, des femmes, des
hommes et de l'espace maîtrisé.
À l’heure du village planétaire et d'internet, la distance et l'altitude ne
sont plus des handicaps. Bien au contraire.
Pour réussir notre Ariège, il faut lui garantir des services publics
efficaces, des retraites revalorisées fondées sur la répartition,une école de
l'égalité et de la laïcité, une création culturelle innovante, un espace
naturel préservé et travaillé.
Pour NOTRE Ariège, il nous faut des députés de la Gauche Antilibérale
Quels moyens ?
- Réformer la fiscalité
- Augmenter l’impôt sur la fortune
- Taxer les revenus financiers
- Créer un pôle financier public
Une République citoyenne pour une VIème République
- Une Assemblée constituante
- La proportionnelle intégrale
- Une femme, un homme, un mandat renouvelable une seule fois.
L’argent est là !
- Exonération des charges patronales : 23 milliards
- Aides aux patrons : 65 milliards
- Dividendes des actionnaires et intérêts financiers : 224 milliards