Ensemble pour la Gauche Anti Libérale de l' Ariège

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Présentation

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lundi 2 juillet 2007

Une gauche innovante

Le travail accompli au cours des législatives de 2007 par les forces antilibérales de transformation sociale au sein d’EGAL 09 afin d’atteindre les objectifs que nous nous étions fixé se sont en partie réalisé et donc de fait sont en partie à réaliser ou compléter.

Les réalisations

  • Tout d’abord nous avons atteint et dépassé la barre des 5% sur les deux circonscriptions, ce qui est tout de même une belle prouesse compte tenu de l’ensemble des résultats sur l’Ariège et dans le contexte général au plan national.
  • Nous arrivons en troisième position. Ce n‘était pas un objectif en soi, mais quoiqu’il en soit cette position est intéressante.
  • L’extrême droite est largement repoussée, même si nous ne pouvons qu’à la marge nous en attribuer une part de responsabilité ; le discours de l’UMP ayant siphonné les voix de l’extrême droite, comme le PS a su siphonner les voix du PCF en son temps.
  • Nous reléguons le MoDem à la 4ème place, seul cas de figure en Midi Pyrénées ; ce qui, dans un département où la social démocratie fait des scores historiques, démontre la bonne campagne que nous avons faite et ce qui valide le fait qu’il y a besoin d’une force présente bien à gauche.
  • Nous avons créé une dynamique au sein de la gauche qui part de la gauche du PS à toutes les composantes de la gauche (Mars –Gauche Républicaine, PCF, partisans de Bové, membres de la LCR, écologistes,…citoyens, syndicalistes, associatifs)
  • Nous avons créé une nouvelle manière de faire de la politique sur le département.
  • Nous y avons associé beaucoup de personnes qui en particulier s’étaient toujours tenues à l’écart de la politique.

Les manques

  • Le besoin de mieux élargir notre audience
  • Le besoin de prendre le temps d’expliquer la démarche
  • Le besoin d’écouter les autres et d’intégrer leurs attentes
  • La nécessité de recueillir dans EGAL 09, d’une manière plus forte, les composantes de la gauche qui sont restée en retrait
  • Faire émerger plus fortement la question écologique
  • Eclaircir les points qui sont resté en suspens faute de temps

Les objectifs

  • Nous sommes à gauche, sans concession
  • Battre la droite, le libéralisme, le capitalisme, partout où ils se trouvent, dans tous les lieux de pouvoir
  • Créer les conditions de la transformation sociale auprès des populations
  • Accéder au pouvoir pour exercer la transformation sociale que nous élaborons ensemble
  • Ne pas créer un nouveau parti
  • Fédérer les différentes forces de transformation sociale de l’Ariège au sein d’EGAL 09 dans des objectifs électoraux ponctuels et discutés ensemble mais aussi,
  • Créer un lieu de réflexion où les forces antilibérales peuvent se retrouver afin d’échanger sur les sujets qui semblent important à chacun.
  • Permettre à chacun de compléter sa réflexion de la richesse de l’autre.
  • Embrasser l’ensemble des composantes de la société qui nous entoure, tout en regardant les défis qui nous attendent, pour proposer le programme sociétal le plus adapté au plus grand nombre
  • Ouvrir la porte grande à tous ceux qui veulent travailler sur ces différents points dans un esprit de tolérance.
  • Réfléchir à la manière de toucher le plus grand nombre de personnes et en particulier les jeunes, les ouvriers et les salariés.
  • Mettre en place des lieux de rendez vous réguliers afin d’élaborer avec les populations les éléments des programmes à venir.

Le secrétariat d’EGAL 09

Jérôme Duroudier,Patrick Destrem,Philippe Makowski,Dominique Mourlane

mardi 6 mars 2007

Ensemble pour la Gauche Anti Libérale de l'Ariège

Une autre voie à gauche


Depuis plus de trois ans, dans l'Ariège comme dans le reste de la France, des femmes et des hommes de gauche, des militants organisés ou pas, de simples citoyens se sont regroupés pour s'opposer aux ravages de l'ultralibéralisme. Contre la plupart des forces politiques dominantes (du P.S. à l¹U.M.P.), malgré la pression outrancière des medias et des « experts », cette gauche antilibérale a remporté ainsi une première victoire en permettant le rejet massif du projet constitutionnel européen. Par la suite, nous nous sommes retrouvés dans toutes les mobilisations sociales contre la droite et notamment aux côtés de la jeunesse pour obtenir le retrait du Contrat Première Embauche.

À partir de ces acquis, des centaines de collectifs se sont organisés dans le pays et ont entamé une véritable démarche de rénovation politique. Le 10 septembre dernier, à Saint-Denis, nous avons défini notre objectif stratégique : "construire une démarche à vocation majoritaire sur un programme de rupture avec le libéralisme et, dans ce cadre, mettre en œuvre une politique de transformation sociale." Tout en refusant de cautionner la dérive "blairiste" du Parti Socialiste confirmée aujourd'hui par le choix de sa candidate à l'élection présidentielle, nous avons affirmé notre volonté de "rassembler les forces antilibérales de gauche et de créer une dynamique populaire et citoyenne autour d'un projet, d'une stratégie de candidatures communes aux élections présidentielles et législatives". Dans ce but, au terme d'un vaste échange avec les citoyens et les forces sociales nous avons adopté en octobre à Nanterre un programme de 125 propositions. Véritable contre-modèle au libéralisme financier, il détaille une politique de progrès social, d'égalité des droits, de défense et d'extension des services publics, de sauvegarde de l'environnement et de refonte des institutions de la Vème République.

Malheureusement, la perversité du système institutionnel, l'inversion des échéances électorales et les logiques partisanes n'ont pas permis d'aboutir à une candidature unique de la gauche antilibérale aux élections présidentielles. C'est un revers incontestable. Pour autant, les collectifs unitaires de l'Ariège sont convenus de ne pas en rester là, d'enrayer la division et de continuer leur travail commun. Les élections législatives nous en donnent l'occasion. Forts de notre expérience commune, de notre pluralisme, de notre programme et quels que soient le choix des uns et des autres dans la compétition présidentielle, nous voulons nous présenter unis devant les électeurs au mois de juin prochain.

Coordination départementale des collectifs de l’Ariège


C’est le texte qui a été adopté le 28 janvier 2007 lors de l’assemblée générale de Foix

C’est cette même soirée qui a déterminée la procédure de désignation de nos candidats pour les législatives de 2007.

C’est la date du 28 janvier qui a créé la dynamique nécessaire pour aller au-delà de l’échec constaté au niveau national pour la désignation d’un candidat unitaire à la présidentielle.

C’est la date du 28 janvier qui a lancé la dynamique au sein des 12 collectif locaux qui recouvrent le territoire de l’Ariège.

Qu’en est-il ce matin ?

Grâce à notre démarche unitaire qui a intégré un processus consensuel validé par un vote pour la désignation de nos candidats le 2 mars, nous voici le premier département de France porteur de candidats unitaires.
Notre méthode, notre travail est, soyez en convaincus, suivie de près par les 300 collectifs à travers la France et sera avec certitude suivie d’effets.
En amont de la désignation des candidats, de la méthode utilisée, il y a un travail commun sur le département de l’Ariège qui pour certains a débuté lors des régionales de 2005 et s’est poursuivi et développé pendant la campagne référendaire concernant le TCE.

La désignation de candidats exprimant diverses sensibilités est la traduction politique de l’expression du NON au TCE.

Voilà une action politique concrète à mettre au crédit du NON au TCE.
Cette traduction politique associée à la démarche mise en œuvre permet aujourd’hui de vous présenter au-delà des 4 candidats aux législatives pour la gauche antilibérale de l’Ariège une équipe pour les législatives qui nous représente tous.

Nous sommes ensemble pour une gauche antilibérale dans l’Ariège.

vendredi 2 mars 2007

Les candidats

Les candidats-1

Voici les candidats que nous avons choisis :


Première Circonscription (Foix - Lavelanet)

Lyliane Cassan

née Vilanova le 8/10/55 à Lavelanet, mariée deux jumeaux de 27 ans.

Je suis née à Lavelanet dans une famille d’'ouvriers textiles J’'ai baigné dans le militantisme depuis toujours mon père étant un militant (communiste et cégétiste) actif. La classe ouvrière, la lutte des classes, l’'exploitation de l’'homme par l’'homme, les conditions de vie dans les usines , le chômage , les grèves étaient les sujets favoris à la maison. A 15 ans je rentre à l’'école normale, j’'adhère à la Jeunesse Communiste. En 1975 j’adhère au PCF. J’'ai toujours enseigné à Lavelanet bien sûr très attachée à la laïcité et sensible aux problèmes de l’'éducation. J’ 'habite dans cette ville sinistrée économiquement et j’'y suis élue depuis 1983 sous différents statuts : 1983/1989 et 1989/1995 élue communiste dans l'’opposition du maire socialiste. Ensuite, élue de 1995/2001 dans l'’opposition d’un maire de droite .Depuis 2001 maire adjointe chargée de l’'enfance jeunesse sur une liste d’'union (PS.PC.Vert) avec le maire PS JP Bel.

Je suis secrétaire départementale du PCF depuis 2000 et membre du conseil National. Outre ma participation à diverses luttes pour l'emploi, la défense du service publique, j'’ai participé aux collectifs pour le NON et je participe à l’'animation du collectif Pays d'’Olmes Mirepoix où nous faisons un travail collectif et unitaire très intéressant. Je suis candidate pour représenter le rassemblement anti libéral dans la suite de ce travail collectif. Le Parti Communiste signataire de l’appel du 10 mai est aussi dans cette démarche et si cela a échoué pour les présidentielles il souhaite poursuivre pour les législatives et pour plus tard. Je pense que dans l'’Ariège c’est possible.

Francis Quarré

né le 27 février 1956 à Montargis –45- "Je ne crois pas aux paroles, je ne crois qu'aux actes." Mon premier engagement politique remonte à mes 13ans! Je distribuais Avant Garde. Il faut vous dire que la ville où j'ai passée toute ma scolarité (Chalette /Loing –45-) était et est toujours, PC, j'ai découvert à cette époque la solidarité, les discussions politique et l'ouverture au Monde , Fête de l'Huma, jumelage de ma ville avec Dniepro en Ukraine…. Les années lycée, avec la loi Debré (à l'UNCAL), et le Chili m'ont fait rencontrer la LCR, j'y suis resté militant jusqu'en 82. Je me suis impliqué dans les Comités Larzac, dans les comités de soldats ainsi que dans la construction des JCR. Durant ma formation d'infirmier en psychiatrie, (toujours à la LCR) je me suis syndiqué à la CFDT, j'ai aussi milité au Planning Familial (MFPF), dans un centre autogéré de consultations.. Installé en Ariège en 1982, j'ai exercé les métiers d'électricien et de technicien en électronique, suite à une réorientation professionnelle, comme intérimaire, puis comme artisan (avec une liquidation à la clé!). Ce furent: la campagne Juquin, les débuts de Travailleurs Paysans…un mandat de conseiller municipal… J'ai participé comme membre actif au collectif d'organisation des 2 procès OGM, à Foix, puis aux Etats Généreux de Verniolle. Membre du PS, j'ai été animateur de la Gauche Socialiste et membre du Conseil Fédéral de l'Ariège. J'en ai démissionné en 2002, suite au constat de l'échec de la gauche "classique". Dans cette logique, et ne voyant pas d'autre choix que la nécessité de reconstruire une nouvelle gauche, j'ai été signataire en 2003 de l'appel de Ramulaud, puis candidat aux régionales sur la liste Alternative Midi-Pyrénées. Je me suis toujours considéré comme marxiste, et ayant connu deux appareils politiques de l'intérieur, je ne veux plus m'encarter, même à Attac, dont je me sens proche. Actuellement, avec ma compagne, nous sommes Famille d'Accueil Thérapeutique. Durant toutes ces années, je me suis efforcé de travailler au rapprochement, hors chapelles, de toutes les forces politiques anti-capitalistes (maintenant on dit anti-libérales), suivant en cela la phrase : "ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare."

Deuxième Circonscription (Pamiers - Saint-Girons)

Michel Naudy

né le 2 juillet 1952 à Oloron Sainte-Marie (64). Journaliste, marié, père de deux enfants, habitant d¹Ascou.

Parcours professionnel : agrégatif d¹Histoire (Bordeaux III), journaliste à L'HUMANITÉ (1977-1981), chroniqueur politique et chef du service politique de France 3 (1982-1986), rédacteur en chef adjoint de Taxi puis rédacteur en chef de Hors Sujet et de Droit de Regard (France 3). J¹ai été l¹un des trois fondateurs de Politis et chef de son service politique, collaborateur de Révolution et de Regards. Actuellement chargé de mission à la direction de l¹Antenne d¹une télévision de service public. Parcours politique : membre du Mouvement de la Jeunesse Communiste (1969-1976), secrétaire de ville de l¹U.E.C. de Bordeaux (1974-1975). Membre du PCF de 1970 à 1986. Membre fondateur du Mouvement des Rénovateurs Communistes. Animateur de la campagne de J.P. Chevènement dans l¹Ariège (2001-2002), secrétaire national du MRC en 2003, puis membre fondateur et porte-parole national du MARS- Gauche Républicaine. Parcours ariégeois : auteur du documentaire Vivre l'Ariège sur le pastoralisme (primé au estival du film de montagne), participant de la création du Festival Résistances à Tarascon en 1997. De retour actif en politique départementale avec la campagne présidentielle de 2002, j'ai été signataire de l'Appel des 200 et l'un des animateurs de la campagne du NON de gauche au référendum constitutionnel européen. Signataire de l'Appel du 10 Mai, membre de la Coordination Unitaire Nationale des Collectifs, j'ai participé à toutes les actions destinées à promouvoir des candidatures unitaires de la gauche antilibérale. Délégué aux assises de Saint-Denis, de Nanterre, de Saint-Ouen (commission de synthèse) et de Montreuil, je suis membre du collectif de la Haute Ariège. Ce trajet témoigne, à sa manière, du refus persistant de se satisfaire du grand désordre des choses et ne pas en cautionner la version social-démocrate. Aujourd¹hui, il n¹y a d¹espoir pour les déshérités, ici et ailleurs, sous des formes adaptées, que dans l¹alliance de toutes les forces de la gauche de transformation, une gauche de gauche, sans exclusive, une gauche radicale, républicaine, ouverte et unitaire.

Claudine Bordier

Née en 1953 par hasard à Juvisy sur Orge, j’ai fait toutes mes études primaires et secondaires à Tarbes. A 16 ans, après mai 68, j’ai adhéré à la JC que j’ai quittée 3 ans plus tard. J’ai fait une maîtrise de sciences économiques à Toulouse et je suis venue m’installer en Ariège en 1980. Je suis conjointe collaboratrice (euphémisme pour dire secrétaire bénévole) de mon mari médecin au Fossat, où je suis conseillère municipale depuis 1983. Nous avons deux enfants. Je me suis plus particulièrement impliquée dans le domaine de l’enfance (présidente des parents d’élèves du primaire, puis du collège, présidente de Lez’Anim, association gérant les clae*, clsh* et le ram* de la vallée de la Léze). En 1998, j’ai participé à la création d’ATTAC en Ariège dont j’ai été une des présidentes. J’ai fait partie de l’organisation des deux procès de Foix contre des faucheurs d’OGM et des Etats généraux de Verniolles. Candidate sur la liste Alternative en Midi Pyrénées pour les régionales de 2003 où se côtoyaient des verts, des communistes, des alter mondialistes car j’ai toujours pensé que seule l’union de tous ceux qui refusent la mondialisation financiarisée et le capitalisme triomphant pourra nous permettre de construire un monde plus juste et solidaire. J’ai continué cette aventure en militant dans les collectifs pour le non au TCE et aujourd’hui, naturellement, je suis partie prenante des collectifs unitaires antilibéraux . Je suis candidate aux législatives car, moi comme beaucoup d’autres, ne croyons pas que l’échec des candidatures unitaires à la présidentielle signifie la mort de notre démarche unitaire.